Le blog de Microcultures

Mois

juin 2013

3 billets

Neil Young vs French Cowboy

Ça pourrait être un jeu vidéo. Ou le titre du nouveau film de Wes Anderson. En fait, ce sont les deux concerts que j’ai vus ces derniers jours. Deux concerts qui n’ont pas grand-chose à voir sur le papier.

La démesure de Bercy d’un côté, la mise en scène à gros budget, la rage électrique en dépit d’une certaine froideur, des musiciens vétérans et virtuoses qui font leurs gammes en public et un Billy Talbot qui n’y croit plus tellement, des guitares saturées, un set assourdissant, interrompu par une parenthèse acoustique agréable et très convenue, un Loner qui n’est pas là pour sourire et des chansons, qui sont quasiment toutes des morceaux d’anthologie.
Une performance professionnelle et irréprochable.

Le sol collant du Point Ephémère de l’autre, des micros qui ne fonctionnent pas toujours, la sueur envahissante des lieux, le torse nu luisant du batteur “The One” à la fin du concert, des morceaux qui explosent en un crescendo sonique, des hymnes qui synthétisent l’esprit du folk, du punk et de l’électronique devant un parterre de spectateurs emportés et ravis, deux musiciens qui ne font pas de fioritures mais s’entendent parfaitement. 
Un enthousiasme poisseux qui dégouline sur la foule.

Où trouver le parallèle alors ? 
Eh bien dans les paroles de “Hey Hey, My My (Into the Black)”, chanson étendard de Neil Young, en conclusion de son concert. Malgré tout, c’est donc bien à lui qu’on donnera raison : “Rock’n roll will never die”. C’est bien vrai ça. Grâce à des gens comme French Cowboy.

 

Jun 14, 2013
Cover up

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Encore un jeu concours, encore une photo floue et encore des pochettes (surprises).
Même principe que la dernière fois, les deux personnes qui identifient le plus grand nombre d’albums sur cette photo seront, officiellement, extrêmement fortes en devinettes (oui oui, ça n’est pas rien).
Bon, elles gagneront aussi Bonjour Fucker, de Hard Working Boss : un jeune English au “songwriting pop à la fois lumineux, évident et foutrement entraînant” comme le disent nos amis de Hartzine.

On attend vos propositions (même farfelues), ici : contact@microcultures.fr
PS : Il y a 14 + 7 pochettes, on vous laisse faire le calcul.

Jun 6, 2013
#pochettes surprises
You will dance

French Cowboy “You Wanna Sing” from Cat(s)fight.

Il est beau, il est frais, il est bon, le clip de You Wanna Sing de French Cowboy.

Mais si, souvenez-vous, c’est un des neuf morceaux inédits composés tout spécialement pour le coffret Songs From Another Room. Le clip est réalisé par Federico Pellegrini (aka French Cowboy) en personne. Impressionnant le bonhomme, il compose, il chante, il joue et il réalise. Peut-être même qu’il fait la vaisselle !

On espère vous voir bientôt tous danser dans la rue et dans ses concerts en reprenant la chorégraphie en chœur. Sinon, vous pouvez attendre de recevoir Songs From Another Room - promis, ça arrive - et danser dans votre salon !

Jun 5, 2013
#Songs From Another Room #French Cowboy

mai 2013

3 billets

Five Songs in Sunny June

Chers microcultivateurs, chers curieux,

Ce mois-ci, quatre morceaux inédits et une nouveauté à télécharger gratuitement. Rien de moins. C’est ici que ça se passe.
Merci aux valeureux artistes ci-dessous pour leur participation à cette compilation mensuelle. 

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Minors -  Night Birds
Extrait de This Is Happening - (2013)

Ces oiseaux de nuit français ont le goût des arrangements bien touffus et une ambition sonore assez canadienne (Broken Social Scene, Arcade Fire…). Une forme d’urgence symphonique à la sauce indie-pop, qui se marie plutôt bien avec le fond de leur propos (un manifeste politique en soutien au mouvement Occupy Wall Street). 

Daniel and the Lion - Borrowed Air
(inédit)

Ce duo américain manie un songwriting aux contours romantiques dans un décorum pop-folk chargé d’émotions. Totalement inédit, Borrowed Air amorce un tournant vers un ton plus sobre et une instrumentation resserrée autour de la voix de son chanteur. On pense parfois à Sufjan Stevens. Et le duo n’a pas à rugir de cette comparaison. 

Alphabetical Order Orchestra - The Architect
(inédit)

AOO est un trio écossais, composé par trois membres de My Latest Novel. Cette ligne seule sur leur CV suffirait à les rendre indispensables à nos oreilles. Et pourtant, ce tout premier titre diffusé aujourd’hui nous laisse envisager l’avenir le plus radieux pour ce nouveau groupe. Pour peu qu’on puisse imaginer un avenir radieux de la pop sous un ciel d’orage.  

BD Harrington - Just to Hear my Arrows Sing
Extrait de Regarding The Shortness of Your Breath (Juin 2013)

Songwriter solitaire et itinérant, Irlandais de naissance, Canadien dans l’âme, Européen d’adoption, BD Harrington a fait voyager ses chansons d’inspiration Leonard Cohen un peu partout à travers le monde, avant de poser sa guitare en France. Le très respectable label Travelling Music l’a logiquement recueilli parmi ses artistes devenus rapidement indispensables.  

Hospital Ships - If it speaks
Extrait de Destruction in Your Soul (Septembre 2013)

Héros de l’indie-pop avec Minus Story (notamment), Jordan Geiger livre ici son troisième album sour le nom de Hospital Ships. Un chef d’oeuvre du genre, entre ballades folk rugueuses et indie-rock fantomatique. Une tournée automnale française devrait suivre cet album. Deux événements importants dont on sera amené à vous reparler prochainement. 

May 31, 20131 note
#compilation du mois
Hello Hard Working Boss

Actualisation du 15/05 : Le concert et la soirée Merry Melodies organisés par Subjective sont annulés suite à une mauvaise chute qui a valu un bras cassé à Hard Working Boss.
On lui souhaite un bon rétablissement !

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Vous avez peut-être remarqué l’intrigante photo de couverture de la page Facebook de Microcultures. Un visuel très aimable, vous en conviendrez, derrière lequel se cache…une histoire de musique, forcément !

Hard Working Boss est un jeune Anglais qui chante en anglais avec un humour très anglais. Ses mélodies entêtantes et ses paroles corrosives ont tout pour plaire. On vous laisse découvrir un extrait :

Si ça vous tente et que vous êtes Franciliens, le garçon sera en concert le 15 mai au Motel (dans le 11ème arrondissement) dans le cadre d’une soirée Merry Melodies organisée par le webzine Subjective. Toutes les informations sont par ici. En espérant vous y croiser.
Louise

May 13, 2013
#Hard Working Boss
Le joli mai

Quatrième édition de notre compilation mensuelle. Au programme de mai, un super folk trio anglais, un groupe américain déjanté en douceur, deux one-man bands français qui ont des ressources et un groupe de Clermont Ferrand (évitons les pléonasmes en précisant qu’il vaut le détour). Merci aux artistes et labels de partager généreusement leurs titres de cette façon. La compilation est à télécharger ici.  

It’s our fourth monthly mixtape already. And this month, you’ll be able to download songs by an awesome British folk trio, a nice and crazy American six people combo and three French bands. Thanks to all of them for sharing their songs that way. Mixtape is downloadable here.  English version below.

The Bookshop Band - The Stone Cutter
C’est la découverte printanière. Deux filles, un garçon, des guitares, banjo, harmonium, violoncelle, des mélodies chantées en choeur… La quintessence du folk traditionnel britannique au service de la littérature. Bienvenue dans l’univers bien particulier du Bookshop Band et de ses très jolis morceaux composés sur mesure pour des livres. Déjà quatre albums en un an. Et on en redemande. 

I’ll Write My Own - Air Lift
I’ll Write My Own, c’est un “groupe de rock tout seul” qui prône la sauvagerie contre les machines. Pour son nouvel album à paraître dans les semaines à venir, le songwriter parisien nous concocte une série de chansons baignées de cette bizarre mixture entre rock indé et électronique, déjà à l’oeuvre dans la première cassette enregistrée il y a quelques années. Un cachet bien singulier. 

Løzninger - A New Start
Le second one-man band de cette petite liste est déjà connu de certains microcultivateurs pour sa participation au projet Songs From Another Room. Mais le CV du talentueux Benjamin Løzninger dépasse largement ce fait de gloire, comme son nouvel album vient le confirmer aujourd’hui. Le label écossais Mini 50 Records ne s’y est pas trompé en repérant chez ce musicien français la relève possible de Sparklehorse ou Vic Chesnutt. 

Niandra Lades - Oh Sun!
Niandra Lades est le prototype du groupe folk talentueux gorgé d’influences pop américaines assimilées avec intelligence. Elliott Smith arrive en tête de cette liste. Le quintette clairement clermontois instille en plus dans ces chansons une légère obsession des échafaudages sonores, conçues avec la finesse et discrétion des songwriters les plus délicats. 

PHOX - Slow Motion 
Un petit côté Sufjan Stevens pour cette chanson des Américains PHOX. Inventive et fantaisiste, la joyeuse bande de six musiciens, menée par une charismatique chanteuse à la voix androgyne, a pas mal de cordes à son arc. Sur leur bien nommé troisième EP, Confetti, elle déroule l’univers multicolore et léger d’un groupe dont on attend du coup avec une certaine impatience le premier album. 

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The Bookshop Band - The Stone Cutter
Two girls and one boy. They all sing (very well), play several acoustic instruments. And they write songs for books. Which they do in the very nice British folk tradition of the 60’s. It’s impressively beautiful.  

I’ll Write My Own - Air Lift
I’ll Write My Own is a Parisian one-man band who believes in a fight between machines and wilderness. His music does sound like this indeed. Pretty strange and captivating. 

Løzninger - A New Start
Another French one-man band, for another mood. Løzninger writes intimate tunes, in a Sparklehorse kind of spirit. With, despite the sophisticated sound, something immediate and simple in the way his songs will catch your ears.   

Niandra Lades - Oh Sun!
This French band tends to remind us of Elliott Smith rather than John Frusciante (who probably inspired them their name). However, these influences have been wisely digested and instilled in their own music to create these nice and melancholic indie folk songs.

PHOX - Slow Motion 
Although this specific song might have a slight taste of Sufjan Stevens, PHOX’s third EP is not so easy to define. Music seems to be free to go its own directions, led by the charismatic singer, Monica Martin and the five other musicians. Their songs are just like Confetti indeed.

May 6, 2013
#compilation du mois

avril 2013

3 billets

PHOX fait du bruit

Après une petite semaine sur la douce mer de Microcultures, me voilà à l’abordage du blog ! Et ceci pour vous présenter le nouvel EP que nous accueillons au sein du cocon de la boutique : Confetti de PHOX.

Le groupe est originaire de Baraboo, une petite ville du Wisconcin non loin du magnifique Devil’s lake et de son parc naturel. Un environnement de rêve qui entraine certainement quelques effets secondaires dans la musique de PHOX.

Confetti est un EP où les chansons se suivent sans se ressembler. La créativité des jeunes artistes nous en met plein les oreilles et ça fait du bien. C’est bien connu qu’il pousse plus d’idées dans plusieurs têtes que dans une seule, autant vous dire qu’à six, ils sèment des morceaux enchanteurs !

Ils ont aussi fait de leurs six titres un petit film réalisé par le nouveau venu, Zach Johnston.

Confetti by PHOX from Elder on Vimeo.

Avouez que ça donne envie de faire connaissance avec ces joyeux lurons qui ont l’air de bien s’amuser à faire de la chouette musique.

Des artistes qui vont jusqu’au bout de leurs idées artistiques, j’adore. J’espère donc que vous aussi !


Louise

Apr 30, 20131 note
#PHOX #Confetti #boutique
The Bookshop Band en livres et sons

Une fois n’est pas coutume, c’est un concert qui me vaut cette découverte. Encouragé à sortir de chez moi par l’ami Reza, qui a bon goût, j’ai donc assisté le 27 mars dernier à une très belle prestation du trio britannique au POP’in, après le set de Pollyanna. 

Il m’a guère fallu plus de trois minutes pour être conquis. Leur pop de chambre ciselée, leurs harmonies vocales où rien ne dépasse, les mélodies parcimonieusement confectionnées, l’atmosphère digne des grands noms du folk britannique des années soixante (Pentangle, Fairport Convention), tout ça m’est apparu comme une évidence. Ce groupe-là avait quelque chose d’infaillible. Ajoutons à ça que ces deux femmes et cet homme qui s’échangent entre chaque morceau instruments, micro et présentation du titre suivant ont ce petit charme à l’anglaise contre lequel on ne peut pas lutter. 

C’est d’ailleurs dans la présentation de leurs morceaux que The Bookshop Band s’illustre aussi. Les plus anglicistes d’entre vous l’auront déjà noté, le nom du groupe suppose quelque chose de spécial. De fait, la formation n’est ni un groupe de studio, ni un groupe de scène. C’est un groupe de… librairie. Initialement, Poppy, Beth et Ben, les trois musiciens, chanteurs et compositeurs, se sont associés dans cet effort commun pour agrémenter des séances de dédicace données par des auteurs britanniques. Le trio préparait en général deux chansons sur mesure pour illustrer le livre dont il était question, s’en gardant toujours une en réserve au cas où la première déplairait à l’auteur, et jouait leur interprétation en musique en présence de celui-ci. En tournée, The Bookshop Band se déplace donc avec le minimum syndical : guitares, violon, harmonium, ukulele, violoncelle… mais également avec des dizaines de (gros) livres, qu’ils présentent successivement au public avant d’entamer un nouveau morceau. 

Cette fonction première de leurs chansons et la façon dont ils s’en acquittent, comme une synthèse littéraire en musique, donnent au groupe une cohésion esthétique que j’avais rarement éprouvée avec une telle immédiateté. Ça fonctionne aussi largement sur disques. Les quatre premiers albums autoproduits (et parus en un an, belle performance) ont tous cette très forte identité. Laissez l’un d’eux dériver sur votre platine et il vous prendra l’envie de vous installer au coin d’un feu de cheminée, la main sur un roman russe, l’autre sur une tasse de thé, les genoux couverts par une couverture. Oui, il vous prend aussi l’envie d’être en hiver pour profiter de tout ça au mieux. Vivement qu’il neige. 

En attendant, vous pouvez faire des réserves et vous procurer la très recommandable discographie de The Bookshop Band ici. Fidèle à son patronyme, c’est le groupe qui livre. 

The Paris Wife by The Bookshop Band from The Bookshop Band on Vimeo.

Apr 17, 2013
Aprile

(English version below)

On continue les compilations mensuelles.
Celle d’avril est téléchargeable gratuitement ici-même. 

Ce mois-ci, une avant-première inédite et quatre extraits d’albums qu’on vous recommande chaudement, des Français qui chantent en français, des Anglais qui chantent en anglais, et un Français qui ne chante pas en français, mais en anglais aussi. Ça paraît difficile à croire mais c’est pourtant vrai. 

Merci beaucoup aux artistes ci-dessous de nous avoir confié un de leurs titres. A vous d’en faire le meilleur usage possible et de faire passer le mot autour de vous. 

Michael Wookey - Fall on My Knees
Accompagné par des Hiddentracks chers à nos coeurs, Michael Wookey vient de sortir un superbe album chez nos amis We Are Unique!. Cette reprise d’un morceau traditionnel américain dévoile la face plus rugueuse du songwriter britannique, également capable de quelques douceurs pop. Les Hiddentracks s’y déchaînent avec lui dans un élan de sauvagerie à moitié contenue qui m’évoque immanquablement Tom Waits. Malgré une voix nettement moins encombrée. 

(Collectif) Yeepee - Des Nuits Courtes
Cette année la formation multiforme organisée autour d’Emmanuel Pidoux fête ses dix ans. Et le valeureux label Travelling Music leur offre un album spécial. Des auto-reprises sur lesquelles souffle toujours le même vent frais de mystère. Aux confins de la chanson néo-réaliste, du folk et de la poésie, ces nuits courtes sont, comme le reste de l’album, longues en bouche. 

Zak Laughed - Lucky Random
Compère de route de St. Augustine et artiste clef du feu label Kutü Folk, le jeune Clermontois avait signé en 2011 un album assez riche, brassant des influences allant des années soixante à l’anti-folk.  Ce Lucky Random révèle, au-delà, de l’héritage parfaitement digéré, les réels talents de songwriter de Zak Laughed, de qui on est en droit d’espérer une longue et pléthorique carrière.

Hard Working Boss - Celebrate
Et voici l’inédite. Sous ce nom se cache un inventif songwriter gallois qui est en train d’apporter la dernière touche à son album, enregistré à la maison avec tout un tas de petites machines, de claviers en tous genres et quelques guitares bien sûr. Cet extrait faussement festif dévoile le charme lo-fi de l’album à venir, étonnant bricolage d’une pop sinueuse, pleine de malice ludique. Un brin espiègle. 

Mendelson - La vie est pleine de surprises
Nos compilations, un peu comme la vie, sont pleines de surprises et en voici une qui ravira les vieux fans de Mendelson. Non, il ne s’agit pas d’un titre du triple album qui paraîtra le mois prochain (et croyez-moi, vous n’avez jamais rien écouté de tel) chez Ici D’ailleurs, mais d’un extrait de l’album Seuls au Sommet, paru il y a dix ans déjà. Autant dire un classique. Préparez-vous pour la suite. 

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We haven’t stopped preparing our monthly mixtapes. Here comes the one for April. You can download it for free here.

This month, we’ve got a worldwide premiere fro you, along with
extracts from  four albums we strongly recommend to everyone, with
English people who sing in English, French people who sing in French
and, as strange as it might sound, a Frenchman who doesn’t sing in
French, but in English.

Thank you very much to all the artists below who gave us one of their
songs. It’s now up to you to take good care of them and spread the
word!

Michael Wookey - Fall on My Knees
Accompanied by our beloved Hiddentracks, Michael Wookey hes just
released a wonderful album with our friends at We Are Unique!. This piece is a good example of the rougher side of this English songwriter, who is also capable of sweeter pop tunes. Here, the Hiddentracks follow him and go wild with an energy which reminds me a lot of Tom Waits.

(Collectif) Yeepee - Des Nuits Courtes
This year is the tenth anniversary of Emmanuel Pidoux’s group. To celebrate this special occasion, Travelling Music, their label, have released a special album of self-covers. At a crossroads between folk music and poetry, these short nights, just like the rest of the album, will remain in your ears and hearts for a long time.

Zak Laughed - Lucky Random
Former flagship artist of the late Kutü Folk label, the young singer from Clermont written a pretty nice album back in 2011, revealing his many influences, from sixties’ pop to anti-folk music. Lucky Random shows his genuine talent as a songwriter. Let’s wish Zak Laughed a long and successful career. He deserves it.

Hard Working Boss - Celebrate
The world premiere. By a creative Welsh songwriter who’s currently putting the final touch to his homemade disc, recorded with all sorts of machines, keyboards and of course guitars. This extract unveils some of the lo-fi charm of the upcoming, maliciously joyful album.

Mendelson - La vie est pleine de surprises
Just like life, our mixtapes are full of surprises. Here’s one for everyone, and particularly for the old fans of Mendelson, who should be delighted. No, it’s not an extract from the new three-disc album, released by Ici d’Ailleurs, which will be in the shops next month (by the way, you’ve never heard anything like it before, believe me). No, it’s from Seuls au Sommet. Ten years old. A classic. Just for you to get ready fo what’s coming next!

Apr 8, 2013
#compilation du mois

mars 2013

3 billets

Un monde sans Jason Molina

Il y a, quelque part dans un coin de ma tête, une liste mentale de quelques noms. Quelques noms d’artistes, objets de fantasmes professionnels : des gens avec qui je rêverais de travailler. Sans forcément oser y croire complètement, mais suffisamment tout de même pour espérer voir la chose s’accomplir, un jour. Les noms sur cette liste ne sont pas ceux d’icônes inaccessibles. Bob Dylan n’y figure pas, pour dire les choses simplement. Les gens de cette liste se sont fait une place de choix  pas seulement dans ma discothèque, mais dans le monde que je côtoie. Sans forcément atteindre les cimes de la célébrité, ils sont pour moi les grandes stars indéracinables d’un édifice esthétique intérieur. A un moment ou un autre, leurs chansons ont imprégné mon quotidien et la vie autour. C’est arrivé déjà que la liste se raccourcisse. Parfois pour de très bonnes raisons d’ailleurs : à l’époque premier nom sur cette liste, Phantom Buffalo, l’a quittée pour une autre en 2010, aux premières heures de Microcultures. Parfois de façon douloureuse : un trait noir sur le nom de Vic Chesnutt, le 25 décembre 2009. 

Ce matin, réveil brutal après un week-end prolongé, la liste se raccourcit à nouveau. 

Jason Molina y figurait depuis très longtemps. Quatrième nom d’une sainte trilogie subjective de l’indie-folk, que je ne dévoilerai pas ici par pure superstition, il avait fait chez moi son apparition en 2003 (dix ans, à nouveau) avec un album légendaire qui ne s’est jamais tenu très loin de ma platine depuis. Puis, le reste de sa discogaphie, de part et d’autre de cette révélation, a rapidement suivi pour envahir à son tour mon espace personnel. Sept ans plus tard, intimidé et anxieux, j’avais la chance de le rencontrer : un petit homme modeste et honnête, sympathique malgré une tristesse sensible, et déjà profondément marqué par le poids d’une vie, qui ne l’avait, il faut le dire pas franchement épargné. Avant-hier, Jason Molina succombait des suites d’un alcoolisme que des ressources trop limitées n’avaient pas su soigner. Difficile d’ajouter quoi que ce soit à l’hommage sincère et émouvant que lui rend son label historique Secretly Canadian. Ne reste donc que la musique, à écouter encore et encore. En recommençant, pourquoi pas, par cette chanson, sommet d’émotion, d’un album qui en est largement chargé. Surtout en une pareille journée.

Un trait noir sur Jason Molina.

Mar 19, 20131 note
#Jason Molina
Ten Years After

C’est un peu par hasard que j’ai vu ça. Le 5 mars, jour des deux ans de Microcultures, le premier album de Great Lake Swimmers en a eu dix.

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A l’époque d’ailleurs, il n’y avait pas encore de poisson sur la pochette. Aujourd’hui si. 

A l’époque, j’étais stagiaire chez Fargo, quand on a reçu ce disque. Aujourd’hui j’ai des stagiaires. 

A l’époque, cette bande noire verticale en tissu, je l’ai manipulée des dizaines de fois avant de poser le disque sur la platine du bureau. On recevait de temps en temps de bons albums (pas longtemps après d’ailleurs, le Winged Life de Shearwater était l’acte II de cette petite épiphanie), mais là, il était clair qu’il se passait quelque chose. Ce n’était pas seulement un bon disque, c’était exactement ce qu’il fallait. C’était une musique qu’on connaît par coeur dès la première écoute. C’était une succession de morceaux réminiscents d’une époque oubliée où on avait dû déjà les écouter en boucle. C’était l’expression parfaite d’une mélancolie harmonieuse. C’était la quintessence du folk, intimiste, solitaire, épuré, limpide. En somme, c’était beau.

A l’époque, cet album a changé pas mal de choses dans ma façon de recevoir la musique. J’ai dû comprendre un peu plus ce que j’en attendais ou pourquoi je passais autant de temps à fouiller les bacs de disquaires. J’ai dû en fait comprendre que j’aimais le folk, sans doute un peu plus que de raison, et que c’était ce type d’émotions que je recherchais. Cet album m’avait marqué avec une telle évidence que j’étais convaincu qu’il ferait le même effet à tout le monde. Il était clair que c’était une précieuse découverte à partager. Ça m’avait d’ailleurs valu ma toute première chronique sur POPnews. Pas terrible du reste. Dans un registre beaucoup moins adapté, à une soirée parisienne, festive et conviviale où je n’étais peut-être pas vraiment invité, j’avais insisté pour passer ce disque au moment où le dance floor commençait à se dépeupler. Souvenir mémorable (c‘est toute la soirée qui s’est dépeuplée ensuite), légèrement honteux, mais sans regrets néanmoins. 

Parce qu’à l’époque, cet album c’était une ère nouvelle, une nécessité.

Il y a beaucoup de disques que j’ai chéris depuis, et certains d’entre eux ne me quitteront pas. Mais aucun je pense n’a éclairci mon paysage esthétique comme celui-là. C’était le début de quelque chose qui a toujours existé. Et c’était donc il y a dix ans.

Fichtre. 

Mar 7, 20131 note
#joyeux anniversaire
Mars Attacks

Deux ans, jour pour jour, après la naissance administrative de Microcultures, nous revoici avec une deuxième compile mensuelle à télécharger ici. Incroyable non ? 

Un grand merci aux groupes et artistes ci-dessous de se prêter au jeu de notre petite compilation mensuelle. Et voilà donc les pépites que vous y trouverez ce mois-ci. 

Songs For Walter - Meet me at the Empire 
Chanson titre de son premier 45 tours, “Meet Me at the Empire” est un mini-tube pop-folk, avec une pointe de vintage, comme l’Anglais Laurie Hulme sait en enregistrer sans sourciller. Vous aurez d’ailleurs sans doute l’occasion de vous en rendre compte avec la sortie d’un premier album, qui s’annonce fameux, un peu plus tard dans l’année. 

St. Augustine - Promised Land 
Le tube ! Extrait du très fameux album Soldiers, paru l’année dernière, cette chanson prend tranquillement l’auditeur par la main, et le mène le long de ses sentiers folk, très légèrement teintés d’électronique. De ses sautillants débuts jusqu’aux boucles finales, assez typiques du songwriter clermontois, cette terre promise est, de fait, une destination pop idéale. 

Angil - Dark  
Une reprise de Low par Angil, soit un hommage de l’un de nos plus grands songwriters hexagonaux à l’un des plus respectables groupes américains en activité. Certes, on aurait aimé en entendre plus dans cette veine, mais la comptine originale (dans tous les sens du terme) se caractérise précisément par ce charme d’une abrupte simplicité, dont la reprise ici se fait le fidèle pendant. Low et court. 

Forest Creature - Scaredy 
Forest Creature est le duo sous lequel le néo-hippie new-yorkais Seth Faergolzia et le songwriter John Lundington concrétisent vingt ans de complicité artistique. “Scaredy”, extrait de leur premier album, tout en reliefs et couleurs champêtres, est assez proche d’un mini opéra de l’anti-folk. Même si ça paraît difficile à croire.

Nenuphar is What We Are - Apple Green Time Machine 
Ce tout jeune groupe pourrait bien devenir le nouveau vent d’air frais indie à l’Est de la France. Avec un sens de la fantaisie toute helvétique, ces nénuphars là composent de petites ritournelles pop et chic, pleines d’un entrain communicatif qui vous sourira sans doute aussi.  

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Two years to the day after the administrative birth of Microcultures, we are back with our second monthly mix that you can download here. Crazy, isn’t it?

 

A big “thank you” to the bands and artists below for joining us in our little monthly initiative. So, let’s present the gems you will find in there.

 

Songs For Walter – Meet Me at the Empire

The title song of his first 45 RPM, Meet Me at the Empire is kind of a mini pop-folk hit, with a hint of vintage, thanks to the unquestionable skill of the British songwriter Laurie Hulme. You will certainly have the chance to realize this with the release of his first album, which sounds promising, later this year.

 

St. Augustine – Promised Land

The hit! An extract from the first-rate album Soldiers, released last year, this song takes the listener by the hand and leads him down some folk paths slightly tinged with electronics. From the bouncing beginnings to the final loops, rather typical of the French songwriter, this promised land is an ideal pop music destination.

 

Angil – Dark

A cover of Low by Angil, a tribute of one of the brightest French songwriters to one of the still active and highly respectable American bands. Of course we would have loved to hear more in this vein, but the original (in every sense of the word) lullaby can be distinguished by this charm and abrupt simplicity that the cover brings back with accuracy.

 

Forest Creature – Scaredy

Hiding behind the name of Forest Creature, the duet composed by the neo-hippie New Yorker Seth Faergolzia and the songwriter John Lundington gives concrete expression to twenty years of artistic complicity. “Scaredy”, an extract from their first album, with its bucolic colors is kind of an anti-folk song short opera. Seriously.

 

Nenuphar is What We Are – Apple Green Time Machine

This young band could bring some fresh indie air from the East of France. With their Helvetic imagination, these water lilies compose pop, chic and peppy tunes .

Mar 5, 2013
#compilation du mois

février 2013

2 billets

Last Days

Facétieux février : après le 28, vous ne pourrez plus télécharger notre première compile du mois de l’année. C’est donc, maintenant, tout de suite et sans plus attendre qu’il faut vous précipiter ici pour télécharger toutes ces bonnes choses décrites ci-dessous. (A partir de mars, elles seront remplacées par d’autres bonnes choses. Surprise.) 

Shiv Hurrah - Chicken Sip 
Une petite perle comme notre ami américain Dave Bechle sait en trousser à la pelle. Vous en aurez la confirmation avec son nouvel album, qu’on microcultivera bientôt ici. 

Phantom Buffalo - Burning Blood 
Une face B, qui n’est pas sur le superbe album, Tadaloora. Mais qui aurait pu. Mais n’empêche qu’elle n’y est pas. Mais elle aurait vraiment pu. 

Soltero - Green River 
Une reprise assez géniale (à mon avis) d’un classique de Creedence Clearwater Revival. L’esprit de Tim Howard et celui de John Fogerty fusionnent à merveille. 

RedEye - Disappear 
N’en déplaise à ses origines françaises, la musique de Guillaume Fresneau sonne comme du très bon folk américain, arrangé avec soin et parcimonie. Son nouvel album End of the Season mérite amplement les éloges qu’on lui fait. 

Jacob Faurholt - Spider Alert 
Il y a aussi de belles choses dans le royaume du Danemark, d’où Jacob Faurholt est originaire. Ce titre vous donnera plutôt un aperçu ensoleillé de sa musique, d’ordinaire tristement majestueuse. Une sacrée découverte.

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You still have a few days left to go there and download our current monthly mixtape. In March, it will be replaced by some new tunes, equally awesome to discover. In the meantime, you can enjoy these tracks here:

Shiv Hurrah - Chicken Sip 
A solid gold indie folk hit as David Bechle knows how to record them. You’ll be definitely conviced when we launch our new Microcultures project to fund his new album. Be there. 

Phantom Buffalo - Burning Blood 
A B-side that could reall have been on the masterpiece Tadaloora. But it’s not. It could have though. It really could. 

Soltero - Green River 
“The best cover ever” said someone reliable about this track. Oh wait, that might have been Tim Howard himself. But wait again, he might be right, actually. Yes he is. 

RedEye - Disappear
Well this guy is French as any other guy but his music does sound like the ultimate US indie folk production. Best illusion I’ve heard in a long time. 

Jacob Faurholt - Spider Alert 
There are pretty nice things too in the kingdom of Danemark. For example this songwriter Jacob Faurholt, a master in the art of making sadness sound beautiful. This one song is a bit lighter though, but you should discover the rest.

Feb 20, 2013
#compilation du mois
Under Covers

Voilà les réponses tant attendues à notre petit jeu concours de la semaine dernière. Il s’agissait donc (de gauche à droite et de haut en bas) de :

Otis Redding & Carla Thomas - King & Queen
The Smiths - The Smiths
Louis Armstrong - Ambassador Satch
Chad VanGaalen - Diaper Island
Woody Guthrie - This Land is Your Land
Peter, Paul & Mary - Peter, Paul and Mommy
The Beatles - Abbey Road
Faces - Ooh La La
Bob Dylan - Highway 61 Revisited
The Rolling Stones - The Rolling Stones
The Kinks - The Kink Kontroversery
Billie Holiday - A Rare Live Recording
Bert Jansch - Bert Jansch
The Who - Who’s Next
Sly & the Family Stone - There’s a Riot Going On
Gil Scott Heron - Free Will
Led Zeppelin - Led Zeppelin
Frank Sinatra - Strangers in the Night
Jethro Tull - Thick as a Brick
The Velvet Underground - The Velvet Underground

Et la pochette bonus : 
The Rolling Stones - Metamorphosis

Bravo à tous les participants, notamment les deux qui ont réussi à deviner 20 pochettes. Ça fait même un peu peur. 

Et un bravo particulier à Tim Howard qui a fait les suggestions les plus originales.

On fera une prochaine édition du jeu un de ces jours. Le temps de revoir un peu la déco. 

Feb 4, 2013
#pochettes surprises

janvier 2013

5 billets

A l'heure allemande bis

Notre ami Knut Benzner a récidivé en consacrant sur son émission Urban Landmusik du 30 janvier 2013 à Soltero, un groupe bien de chez nous ou presque ! Pour découvrir ou re-découvrir l’émission, cliquez ici. 

Jan 31, 2013
#ByteFM #Knut Benzner #Urban Landmusik #Soltero #1943
Jan 25, 2013
#pochettes surprises
Compte de tout solde - Episode 1

Ce qui est bien avec janvier, c’est pas seulement qu’on se caille les cheveux dès qu’on en met un dehors ou que le jour se lève systématiquement après vous (vous avez remarqué aussi ? - pénible, hein). Non, ce qui est bien surtout c’est les soldes. Ben oui, ces trucs qui vous permettent de renouer avec des vieilles activités adolescentes telles que les achats compulsifs de disques et les heures perdues à errer entre les rayons pour en sortir un ou deux CD qu’on n’écoutera qu’une fois. C’est pas mal quand même, non ?

Bilan d’une première session un peu mitigée avec :

Cocteau Twins - Four-Calendar Café (2€)
A vrai dire, je pensais déjà l’avoir dans ma discothèque celui-là. Mais finalement non. Et tant mieux, c’est l’occasion de se rendre compte que les étranges errements vocaux d’Elisabeth Frazer se prêtent bien à la rigueur hivernale ambiante.

Mercury Rev - Deserter’s Songs (2€)
Une sorte de classique du genre, mais qui manquait étrangement lui aussi à l’appel parmi mes autres disques de Mercury Rev. Doucereux, grandiloquent et parfois à la limite du kitsch mais quand même, il est pas mal ce disque.

The Felice Brothers - Celebration.Florida (3€)
Acheté sur foi du nom et du label. Mais à première écoute, je pense que ça valait bien les trois euros.

Iggy Pop - Après (3€)
Je n’en dirais pas forcément autant de cet album. Des reprises en français avec la voix d’Iggy, qui ne sait visiblement pas trop de quoi il chante. Sans grand intérêt. 

Pixies - Bossanova (?€) 
Je n’indique pas le prix parce que c’était pour offrir. Hum. Une bonne affaire en tout cas. 

The Little Rabbits - Dans les faux puits rouges et gris (3€)
Je n’ai jamais écouté ce groupe, pour être honnête. A part Yeah! dont je n’ai pas de très bons souvenirs. Mais je pense que ça va être l’album de la réconciliation, parce que la première écoute m’a bien emballé. 

Nestorisbianca - Genetics (2€)
Outre son prix avantageux, des réminiscences de lectures POPnewsesques ont dû m’encourager à acheter cet album. Il me faudra sans doute un peu de temps pour l’apprivoiser, mais après tout, c’est un des avantages de travailler en musique. 

Pete Yorn - PY (2€)
Un album produit par Franck Black (et ça s’entend) pour un type qui fait des duos avec Scarlett Johansson. Ça sentait le milieu de la route dès la pochette. Mais bon, ça passe quand même. Un peu comme un vieux Pearl Jam. 

Mino Malan, Nicolas Pabiof, John Greaves, Marcel Kanche, Akosh S - Le Dogme des VI Jours (3€)
Là, pour le coup, on est plutôt en dehors des sentiers battus. Un disque acheté sur le seul nom de Marcel Kanche, que je ne connaissais justement que de nom. Première écoute un peu difficile. Il va falloir s’accrocher.  

Bon, bon, bon… 9 disques, 20 € (à peu près), quelques lacunes comblées mais pas non plus le feu d’artifice attendu. Le mois de janvier n’a pas encore dit son dernier mot. Espérons. 

Jan 21, 2013
#back dans les bacs
A l'heure allemande

C’était en 2012.

REZA et Phantom Buffalo, ont fait l’objet d’une chronique sur la radio hambourgeoise ByteFM le 19 décembre dernier. Vous ne comprendrez peut-être pas tout, mais laissez-vous bercer au son de la voix caressante de Knut Benzner et appréciez… 

Jan 14, 2013
#ByteFM #REZA #Phantom Buffalo
Elle est bien bonne

On veut parler de l’année à venir. Enfin, c’est ce qu’on vous souhaite en tout cas. (Oui, oui, elle a déjà commencé, il y a une dizaine de jours techniquement, mais le temps d’allumer les ordinateurs et tout ça…)

Quoi qu’il en soit, voilà en avant-première et spécialement pour vous le tube de 2013.

A moins que ce ne soit ça :

On verra.

2013 ! 

Jan 12, 2013
#Bonne année #2013 #Soltero

décembre 2012

1 billet

Le Premier Pas crève l'écran

image

C’était samedi matin, près du Panthéon, à Paris. Une grosse centaine de spectateurs invités pour une première, celle du Premier Pas sur grand écran. 

Nous ne dévoilerons rien sur le film lui-même. Un peu de patience, vous pourrez bientôt le découvrir en DVD et vous faire votre opinion. Disons simplement que celle des premiers spectateurs, et parmi eux d’un bon échantillon de microcultivateurs qui ont découvert leur nom au générique, est unanime. Nous sommes décidément très fiers d’avoir pu contribuer à la production de ce film court qui a tout d’un grand.

Fins prêts pour le deuxième pas. 

Dec 4, 2012
#Le Premier Pas
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