Soltero, ou ce que veulent les fans
Waouh !
Vendredi dernier à l’aube, à l’heure où blanchissent les nuits, notre troisième collecte a pris fin. 5145 € au dernier décompte, si aucun chèque ne s’est perdu dans le courrier en retard. C’est une super nouvelle, puisque ça va couvrir le mastering et la fabrication des disques et des récompenses. Tant pis pour le vinyle, mais on y reviendra quand 1943 sera disque d’or.
Encore une fois, un grand, grand bravo à tous ceux qui ont participé. Vous recevrez des nouvelles (et des cadeaux en avant-première, chut) à mesure que Tim et Alex avancent sur le disque. (La sortie du disque en magasin devrait avoir lieu en tout début d’année prochaine.)
Voici, pour les curieux, un petit éventail des commandes :

Sur l’axe horizontal, les différents paniers ; en bleu, le nombre de fois que chaque panier a été commandé ; en jaune, les recettes.
Au total, on décompte 130 participants, et une participation moyenne de 40 €. Quarante euros ! Pour le (magnifique) disque d’un (excellent) songwriter américain ! Quelques additions encore : près de la moitié des participants a donné 45 € ou plus, ce qui correspond aux trois quarts des recettes du projet.
Pour rappel, le contenu des paniers :
- Compile (1 €) : Douze chansons des précédents albums de Soltero en mp3.
- Album (25 €) : Le CD et un t-shirt.
- Deux albums (45 €) : En plus, le CD You’re no dream.
- Intégrale (66 €) : En plus, l’intégrale de Soltero en mp3.
- Concert (88 €) : En plus, deux places de concert.
- Chanson (222 €) : En plus, Soltero vous écrit une chanson.
(Personne n’a pris le pack avec un concert à domicile.)
Il en ressort la même chose que pour nos précédents projets. Le premier pack qui contient le CD physique est le plus populaire (en nombre de participants), mais ce sont les suivants qui ont les meilleurs résultats (en terme de recettes). Autrement dit, il existe différents profils de fans, certains sont prêts à aller beaucoup plus loin que le simple achat d’un CD, et on peut financer un disque si on s’y met à 130.
Notre objectif n’est pas de rendre la musique chère. C’est de permettre à chacun, suivant ses moyens, de mettre un prix qui lui paraisse juste. Et là-dessus, ça a plutôt bien marché : près de vingt personnes ont pu goûter à Soltero pour 10 € ou moins, près de trente pour 50 € ou plus.
Et cela confirme notre intuition : il y a toujours du monde prêt à payer pour de la musique, pourvu qu’il y ait de beaux objets et de belles surprises à la clef.