1. A l’heure allemande

    C’était en 2012.

    REZA et Phantom Buffalo, ont fait l’objet d’une chronique sur la radio hambourgeoise ByteFM le 19 décembre dernier. Vous ne comprendrez peut-être pas tout, mais laissez-vous bercer au son de la voix caressante de Knut Benzner et appréciez… 

  2. Tadaloora, un album 100 % Microcultures !

    Avec un peu de retard, et on s’en excuse, on revient avec vous sur notre dernière collecte de fonds en date pour le nouvel album de Phantom Buffalo, Tadaloora. Elle s’est achevée le 29 septembre dernier dans un bel élan d’enthousiasme ! On a dénombré un total de 98 participants, avec une participation moyenne de 45 €. Les 4 439 € atteints vont notamment financer le mastering de l’album, le pressage des disques, la fabrication des tee-shirts et livres qu’on compte bien vous envoyer avant Noël, yepee ! Novembre sera tadalooréen ! Tadaloora c’est aussi une île peuplée de gentils monstres et de paysages étranges. Merci à vous d’avoir exploré avec nous ce monde mystérieux saupoudré de Lewis Carroll.

    Pour le plaisir, voici quelques tableaux récapitulatifs de la collecte de fonds. 


    On est très content de l’engouement dont vous avez fait preuve sur cette collecte de fonds, qui a également séduit nos compatriotes américains : HI !


    Encore un grand merci à tous… On s’occupe au plus vite des disques (en cours de fabrication), des tee-shirts (en cours de conception par le groupe), des cartes postales et autres contreparties qui vous reviennent. Et on vous dit au 5 novembre prochain pour la sortie de Tadaloora en exclusivité mondiale !!

  3. « Horse Named Reginald », un morceau de Tadaloora, présenté par Vincent Théval sur l’Instant Pop du 24 août 2012.

  4. Sortez vos îles et brossez vos crocs

    Nous sommes arrivés à Portland, Maine, de nuit, après avoir traversé le Vermont et le New Hampshire. Route de forêt et route de montagne, à la saison parfaite où tout commence à rougir malgré les températures d’été.

    Portland, Maine

    Et Portland ! Pas le Portland de l’ouest avec ses vélos et ses barbus. C’est le petit Portland de l’Atlantique, avec ses maisons de briques et de planches peintes. Et avec ses fantômes et ses buffalos, chez qui nous dormions, et avec qui nous avons passé quelques journées studieuses à marcher dans les rues du West End, à vider les bouquinistes du centre-ville et à tester les pizzerias du East End. Et à préparer le design des prochaines collaborations entre Phantom Buffalo et Microcultures.

    Tim et L-J

    Ce bref séjour a aussi été l’occasion de bonjours et d’au revoir. Bonjour aux habitants et créatures de Tadaloora, l’île secrète, prochaine excursion du groupe ; au revoir à Joe, actuel batteur du groupe (mais pas de panique ! Jake, l’autre batteur que certains ont eu la chance de voir lors des premiers concerts du groupe en France l’an dernier, revient aux Etats-Unis !).

    Map of Tadaloora

    Le départ de Joe (pour Hawaii, le bougre) oblige le groupe à changer ses plans, et nous avec. Brush Your Fangs, l’album perdu, composé en 2005, et qui devait être enregistré cet automne, est remis au prochain passage de Joe à Portland dans un peu moins d’un an. La collecte Microcultures est repoussée d’autant.

    La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que ça veut dire que Tadaloora arrive bientôt. Tadaloora, concept album envoutant dont nous avons déjà pu entendre des version préliminaires, et dont voici un morceau, dans une version acoustique datant de la tournée française (merci Citazine !).

  5. Comme mon associé Louis-Jean est quelqu’un de trop pudique pour raconter sa vie sur Internet, il n’osera pas vous dire lui-même qu’il vient de faire une escale sur le nouveau continent chez nos amis de Phantom Buffalo. Quel dommage, il aurait pu vous montrer toutes les belles choses qu’il a vues là-bas dans l’atelier de travail de Jon et Tim (chanteurs et guitaristes du groupe) : dessins à foison, cartographie de Tadaloora, personnages grandeur nature, décors hauts en couleurs… Au lieu de ça, il va falloir se contenter pour le moment de ce misérable échantillon. Quelle tristesse. 

    Comme mon associé Louis-Jean est quelqu’un de trop pudique pour raconter sa vie sur Internet, il n’osera pas vous dire lui-même qu’il vient de faire une escale sur le nouveau continent chez nos amis de Phantom Buffalo. Quel dommage, il aurait pu vous montrer toutes les belles choses qu’il a vues là-bas dans l’atelier de travail de Jon et Tim (chanteurs et guitaristes du groupe) : dessins à foison, cartographie de Tadaloora, personnages grandeur nature, décors hauts en couleurs… Au lieu de ça, il va falloir se contenter pour le moment de ce misérable échantillon. Quelle tristesse. 

  6. Sortir Tadaloora et mourir

    Vous le savez sans doute déjà, Tadaloora, c’est le prochain album de Phantom Buffalo. Il est loin d’être terminé, mais les premières chansons sont déjà là, quelque part, à l’état de première ébauche avant le mixage, mastering, toutes ces choses aussi mystérieuses qu’essentielles. Première écoute aujourd’hui, en version numérique, de ces chansons entendues pour certaines plusieurs fois en concert.

    Que dire ? Le groupe nous avait annoncé qu’ils étaient contents du résultat, que l’album était sans doute leur plus grande réussite à ce jour. Mais est-ce qu’il nous avaient préparé à cette accélération cardiaque au moment d’écouter pour la première fois cet album ? Est-ce qu’ils nous avaient dit qu’on aurait les larmes aux yeux en entendant les chansons s’enchaîner ? A vrai dire, rien, sans doute, n’aurait pu nous préparer à ce type d’émotion. 

    La torture sera d’attendre trop longtemps avant de partager tout ça avec vous. Mais ça arrive, ça arrive. Et il y a tellement de choses à aimer dans cet album qu’on devra être un paquet de monde pour partager tout ça. 

  7. Phantom Buffalo will be there in July

    Ça fait quelques temps qu’on ne vous a pas donné de nouvelles de Phantom Buffalo. En voici donc quelques unes.

    Tout d’abord, rassurez-vous, le groupe se porte bien. On leur parle de temps en temps et même assez souvent, en utilisant la technologie moderne à disposition. Ils sont bien occupés et préparent pas mal de chouettes choses. Un nouvel album par exemple, Tadaloora. Qui pourrait peut-être voir le jour chez nous dans les six mois à venir. Qui sait ? On en sait déjà un peu sur ce futur nouveau disque, par exemple que ce sera un album concept, à la Phantom Buffalo, avec un fil narratif, sans doute un poil tarabiscoté mais un vrai univers purement balzanobrookesque haut en couleurs, en images, en personnages, en dessins, en histoires. Sur le plan musical, on nous souffle dans l’oreillette que ce sera plus orchestré qu’à l’accoutumée, cuivres et cordes devraient être au rendez-vous. Les chansons qu’on a pu entendre jusqu’ici sont, il est vrai, très belles. Mais est-ce une surprise ?


    Phantom Buffalo - Wedding day massacre… par Citazine

    Si vous vous demandez ce que devient Cement Postcard With Owl Colours, il se porte bien aussi. Après avoir fait son trou dans la presse nationale et néerlandaise, il a même imposé Phantom Buffalo comme une référence pour nos amis de Libération. Les ventes françaises ? Bah, elles font leur chemin tranquillement. En attendant la fin de la crise du disque, on va conquérir d’autres territoires. La voisine Italie d’abord, qui accueillera les buffalesques envolées ce mois de juin. L’Angleterre ensuite, qui a déjà accordé une critique élogieuse à l’album au sein de son prestigieux magazine Mojo, nous ouvrira ses portes en juillet. Le Japon enfin où on espère que les crayonnades mélodieuses de nos amis provoqueront des étincelles avant l’été. Ces jours-ci, on discute aussi des possibilités d’une sortie vinyle avec nos amis de Time-Lag. Ça vous intéresse ? Si vous avez un avis ou une question sur tout ça, n’hésitez vraiment pas à nous faire signe. On est aussi là pour vous donner des nouvelles sur mesure à votre demande. 

    Et pour ceux d’entre vous qui ne pourront pas attendre aussi longtemps, n’ayez crainte. Si leur prochain album officiel devrait à peu près coïncider avec le début de l’année prochaine, Phantom Buffalo sera de retour bien avant ça, avec une jolie surprise sous le bras. Le genre de choses qui devrait faire plaisir aux fans de la première heure, toujours pas remis de l’écoute de Shishimumu. Oui. They’ll be there in july.

    I’ll Be There In July by Microcultures

    Pour sûr. Et vous aussi, on espère. 

  8. Microcultures & mondialisation : prenez des Notes

    L’objet qui nous intéresse aujourd’hui est un peu spécial. Mais c’est un bien bel objet puisqu’il s’agit d’un double vinyle (tout bleu en plus) au format hybride fort sympathique.

    Accessoirement, la musique est tout à fait à la hauteur de ses atours : ce vinyle est le premier album de the Notes, un trio de jeunes gens délurés mêlant avec réussite un brin de cold wave et de surf music dans un gros bouillon de guitares éthérées, de voix féminine et de mélodies sautillantes, héritées tout droit de la scène Sarah Records. Un disque au charme britannique s’il en est. 

    Pourtant, avant de me renseigner un minimum à leur propos, j’étais spontanément convaincu qu’il s’agissait d’un groupe américain. Sans doute parce que leur label, Bleeding Gold Records, est domicilié à San Diego, en Californie. Imaginez donc le chemin qu’a du virtuellement parcourir ce disque avant éventuellement d’arriver chez vous : enregistré à Londres, pressé à San Diego, puis renvoyé vers Paris d’où il sera sous quelques jours mis en vente, au sein de notre petite boutique. Pourquoi ?  Tout simplement parce qu’entre cette toute petite structure de San Diego, unique label d’un groupe anglais, et la maison de production artisanale que nous sommes, unique label, parisien donc, d’un groupe américain (Phantom Buffalo), il y avait naturellement des accointances et sans doute une alchimie à cultiver. Pas mal d’e-mails et un petit coup de fil plus loin, les paquets étaient en route, l’un vers San Diego, l’autre vers Paris (avec une escale en Floride dans un sens, à New-York dans l’autre).

    Est-ce la trajectoire la plus rectiligne pour parvenir à un résultat comparable à celui-ci ? Non, certainement pas.

    Est-ce qu’on trouve normal de bâtir avec les moyens du bord des passerelles aussi biscornues pour pallier les lacunes de notre chère industrie ? Oui, tout à fait. 

    En attendant qu’il soit officiellement en vente au sein de notre boutique, vous pouvez, si vous êtes pressés, nous contacter pour acheter l’album de The Notes, que nous sommes très fiers de vous proposer ici même et maintenant.

  9. Session souvenir

    Mais oui, c’est vrai. Ils avaient joué quelques titres en acoustique et répondu à deux ou trois questions pour Radio Campus Paris, fin novembre. Eh bien voilà, on peut écouter tout ça ici

  10. Brooklyn Groovie

    Certes ce n’était pas tout à fait un voyage professionnel, mais la moitié de Microcultures était à New York ces derniers jours. Un peu quand même pour rencontrer la population artistique locale. Elle en a profité notamment pour serrer la main de Jon et Tim, nos toujours aussi sympathiques amis de Phantom Buffalo, qui n’ont pas manqué de passer le bonjour aux microcultivateurs chers à leurs cœurs (vous vous reconnaîtrez). Elle a passé aussi passé quelques nuits sur le canapé (confortable) de Tim Howard, aka Soltero, dont on espère bien vous (re)donner des nouvelles dans les prochaines semaines. Tout cela dans un environnement brooklynois où le talent semble pousser sur le trottoir. Certes, on mettra une partie de cette impression sur le compte d’un exotisme émerveillé, mais à Brooklyn tout le monde est branché : une personne sur trois dans la rue a l’air tient un instrument de musique à la main, les gens discutent production artistique dans les cafés, les concerts de quartier gratuits coûteraient sans doute 20 euros ici, les tags ont l’air d’être réservés aux futurs Basquiat… J’exagère ? Oui, sûrement un peu.

    Quoi qu’il en soit, la créativité est vraiment palpable et on se dit que dans un pareil terreau, on est à même de cueillir la fine fleur de l’art en se penchant à peine. Ce blog, tenu par un musicien officiant dans plusieurs groupes locaux, notamment les impeccables Shiv Hurrah, vous donnera sans doute une idée de ce foisonnement, de cet esprit brooklynois caractéristique. A défaut, il vous donnera l’occasion de fureter sur les sites de jeunes artistes pleins de promesses, et de voir les premières prises filmées du prochain album de Soltero.